Présentation

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Donc moi je suis une fan d'Harry Potter née il y à deux décénnies déjà. Après avoir lu et relu chaque livre une bonne dizaine de fois. Je me suis décidée à écrire ma PotterFic pour combler mon manque. Je publie cette fic sur le site Hpfanfiction sous le pseudo Bapades56.





A prévenir de l'avancement de la fic :


Mionedray-forever













# Gepost op woensdag 16 juli 2008, 15u06

Gewijzigd op vrijdag 05 december 2008, 15u40

Chap 1 - Le commencement.

Chap 1 - Le commencement.

Tout avait commencé lors de leur sixième année à Poudlard. Harry, Hermione et Ron étaient les meilleurs amis du monde. Bien sur le fait que Ron sorte avec Lavande Brown avait quelque peu rendu l'ambiance générale ennuyeuse au sein du groupe mais l'humeur restait agréable et joyeuse au château. Ils passaient leur temps tous ensemble, avec leur bande d'amis dans la grande salle décorée de tableau anciens desquels sortaient et entraient leurs personnages. Depuis qu'il avait affronté Voldemort en début d'année et avait échoué dans leur tentative de le tuer, rien avait changé. Des couples s'étaient formés et la vie avait repris son court. Harry continuait à chercher la manière de tuer son pire ennemi. Fred était mort, Georges avait tout de même eu la force de continué la boutique de farces et attrapes sans son frère. Dumbledore avait été tué par Rogue sans que personne sauf Harry n'ai pu le voir, Bill était défiguré, Tonk et Lupin étaient décédés. Beaucoup avait du mal à oublier la souffrance et les pertes atroces qu'avait provoqué le combat.
C'était le cas d'Hermione qui partait souvent explorer le parc en quête d'un peu de calme pour oublier sa douleur qu'elle avait du mal à cacher. Pourquoi avait-il fallu que cela soit ainsi ? Pourquoi il fallait toujours qu'il y ai le bien d'un côté et le mal de l'autre ? Harry quand a lui passait son temps a essayer de trouver un moyen de réduire le mage noir à jamais.

Hermione, Assise dans un coin de la grande salle, un livre de runes anciennes sous les yeux, décortiquait les phrases une à une.

- Décidément ça n'a aucun sens ! Je n'y arriverai jamais. Je n'aurais jamais mes ASPIC (1) ! Se lamenta la belle aux boucles brunes.

En six ans Hermione avait bien changé. Elle avait grandi, ses cheveux n'étaient plus une masse brunes toute emmêlée. Sa chevelure bouclée encadrait joliment son visage aux traits fins. Elle avait les yeux marrons, le regard perçant comme si elle cherchait constamment à lire dans les pensée de ses interlocuteurs. Elle avait pris de l'assurance mais malgré cela elle cachait toujours ses courbes plantureuse sous des vêtements amples et unis.

- Bien sur que si, tu es la meilleure de notre promotion, souffla Harry (2)à moitié agacé par l'attitude de sa meilleure amie.

- Tu aura tes ASPIC, tu sais toutes les formules du bouquin, rappelle toi tu as même réussi à faire le maléfice du saucisson en sortilège informulé à Malfoy le mois dernier. D'ailleurs c'était super drôle.

Hermione lançait des éclairs de colère. Harry su qu'il ne devait pas insister sur ce point. Hermione paniquait à l'idée des examens bien qu'ils ne soient que dans un an. Il la laissa replonger dans son livre sous peine de subir son animosité.

- H'mio'e, commença ron en ayant du mal à parler, sa partenaire l'embrassant à pleine bouche. Pourquoi tu as...

- Ron-Ron, dit Lavande en roulant les « r »(3), arrête de parler et embrasse moi, le supplia son amie avec ses airs de chien battu.

- C'est vrai Won-Won on ne parle pas la bouche pleine, coupa Ginny qui s'était immiscé dans la conversation en prenant place à côté de Harry.

Harry ne put s'empêcher de rire. Elle était belle avec sa crinière rousse. On aurait dit un fauve quand elle se mettait en colère. Il la connaissait depuis 6 ans maintenant. Il se rappelait la première fois qu'il l'avait aperçu sur le quai de la voie 9 ¾. Si petite, si fragile. Elle avait beaucoup grandi et était devenu une jeune femme au caractère imposant. Sa beauté laissait pas mal de garçon sans voix. D'ailleurs Harry s'entendait de plus en plus mal avec Dean depuis qu'il sortait avec Ginny. Cela faisait deux mois maintenant. Après qu'il aient gagné le match de quidditch contre les Serdaigles, la soeur de Ron lui avait littéralement sauté dessus. Même si Ron n'était pas particulièrement ravi en ayant appris la nouvelle, ils étaient restés ensembles. Après tout Ron était son meilleur ami.
Quand à Hermione, elle préférait passer son temps à lire les ouvrages de la bibliothèque que de s'encombrer d'un petit ami. Elle avait bien Victor Krum chez qui elle passait toutes les vacances mais c'était plutôt un flirt qu'autre chose. Elle le savait et n'espérait rien de cette relations longues distance. Hermione, elle était comme ça, à s'attacher au gens facilement. Victor Krum était un joueur de Quidditch très connu qui était tombé sous le charme de la jeune fille lors de sa venue à Poudlard pour participer au tournois des trois sorciers.

- Je me demande encore ce qu'il fait fait avec elle susurra Ginny à l'oreille de son ami.

- Il l'aime bien, répondit Harry d'un ton neutre.

Peu de personne appréciait Lavande dans leur cercle. Elle était ennuyeuse, lassante et quelque peu rébarbative, surtout quand elle parlait de son petit ami. Ron par-ci, Ron par là... Ca avait le don d'exaspérer Hermione. Ce n'était pas parce qu'il avait rompu l'année précédente qu'il devait l'avoir complètement remplacé. Elle ne l'aimait vraiment pas. Ron et Hermione avait passé toute leur scolarité à se tourner autour quand enfin Ron avait pris son courage à deux mains en envoyant Harry lui demander si la jeune fille accepterait de sortir avec lui. Elle avait accepté mais leur liaison n'avait duré qu'une année durant laquelle Hermione s'était bien amusée. L'amitié était passée avant tout, c'était son meilleur ami. Et il lui était totalement impossible de sortir avec un ami. Alors elle avait rompu à la fin de la cinquième année en laissant Ron seul avec sa tristesse. Après la bataille finale il avait accepté de sortir avec Lavande car la guerre les avaient tous rendu triste et le besoin de réconfort avait pris le dessus quand elle l'avait pris dans ses bras pour sangloter.

- Au fait Hermione, arriva Ron à articuler pendant qu'il reprenait sa respiration. J'ai une question. Je voudrais savoir si avec Victor ...

A ce moment là...





Note:
(1) Vous pouvez voir à quel point elle toujours aussi stressé.
(2) Ohhh le fayot, avous qu'elle t'agace. loool
(3) J'ai pas pu m'en empêcher. C'est ce que je préfère chez lavande. Son côté une peu concon :D

# Gepost op woensdag 16 juli 2008, 15u09

Gewijzigd op vrijdag 25 juli 2008, 13u04

Chap 2 - Une rencontre malvenue

Chap 2 - Une rencontre malvenue

Drago malfoy un grand blond de Serpentard trébucha dans le pied de Ginny qui était lovée contre son ami. Drago était leur pire ennemi, le fils d'un des plus grands mangemorts. A la fin de la première guerre, Harry avait témoigné au procès de Lucius Malfoy ce qui avait favorisé son envoi à Azkaban, la prison des sorciers. Depuis ce jour, la rancoeur qu'il y avait entre les Serpentards et les Griffondors avait redoublé. Il ne se passait pas une semaine sans que Harry ou Drago ne s'insultent. Ils connaissaient chacun leurs points faibles et n'hésitait pas à s'en servir pour ridiculiser l'autre.

- Tu pourrais t'excuser espace d'impoli ! Hurla la rousse enflammé en se massant le pied endolori par la douleur.

- Hey vous entendez ça, Crabbe, Goyle, la belette junior me demande de m'excuser. S'esclaffa-t-il

- Malfoy, je te préviens ne m'énerves pas ! (1)

- Ohhhh ma pauvre petite, tu n'imagine pas a quel point je tremble en te voyant.

Harry avait sorti sa baguette et s'apprêtait à lancer le sort fourmillenjambe qu'il avait lu dans le livre « vaincre avec de petits sorts ». Entendre parler de sa copine comme ça lui était insupportable surtout de la part de leur pire ennemi. Ginny était rouge de fureur. Sa baguette commençaient à faire des étincelles noires et or.

- Ho ! Ho ! Ho ! Le petit Bébé Potter et sa copine veulent se battre ? Défia le grand blond d'un air arrogant.

- Tu n'es qu'un traître, un sale véracrasse prétentieux qui croit avoir sa place dans cette école. Alors que tu as trahi la plupart des sorciers de notre temps. Tu es à gerber Malfoy. Hurla Ginny dans une fureur monstre.

- C'est toi qui est a gerber, traître à ton sang. Et pendant la bataille, moi je ne suis pas parti me réfugier dans la jupe à ma mère. Dit Drago en faisant référence au fait que Mrs Weasley avait interdit à sa fille de combattre n'étant pas encore majeur.

Pansy Parkinson, sa plus fervente admiratrice, gloussait derrière lui en tortillant ses cheveux. Elle était brune et aussi vile que pouvait l'être un Serpentard digne de ce nom. Toute l'école les considéraient comme un couple. D'ailleurs l'expression « qui se ressemble s'assemble » prenait tout son sens quand il s'agissait de ces deux là. Drago triturait sa baguette, une expression de mépris sur le visage. Harry fulminait, les joues rougies par la haine.

- Stop ! Dit Hermione en se levant. Vous êtes pas assez bête pour écouter ce que dit cet imbécile. Vous risqueriez une retenue juste pour le satisfaire ? Si vous l'ignorez, il finira par se lasser...

Drago la regarda de haut. Ses cheveux gominé vers l'arrière. Il avait un air impérieux, le teint cireux. Même quand il souriait, il donnait l'impression de la toiser.

- Granger tu sors le nez de tes livre parfois ? Puisque Madame-je-sais-tout à parlé... Dit-il en mimant une révérence. Puis il s'en allèrent moqueurs. (2)

Hermione replongea dans son livre sans accorder la moindre attention au blond qui la jaugeait.
Le château était illuminé par des bougies vertes et bleues en cette nuit de mai. La grande salle, bien que le temps était radieux pour un soir de printemps, était encore animé par les feux de cheminées.
Ron et Lavande s'étaient rapproché dans un fauteuil pourpre. Quand à Harry et Ginny, il parlaient de Drago.

- Je ne supporte pas qu'il te parle comme ça ! Ce bon à rien ! Commença Harry d'un ton protecteur.

Hermione qui avait à présent terminé sa lecture écoutait la discussion.

- Un jour il finira comme son père Mangemort, à Azkaban, glapit Hermione malgré l'envie de rester
hors de la conversation.

- Je suis sur que s'en est un. Qu'est ce que tu crois qu'il montrait à Rogue en Décembre sur son bras ? C'était la marque !

- Je ne suis pas sure. Fit remarquer Hermione avec prudence. Tu sais c'est peut-être il pouvait avoir une belle entaille sur le bras. Avec les cours de Hagrid sur les strangulos et les hyppogriffes on ne sait jamais.

- Et donc d'après toi, il était avec un strangulos quand il disparaissait dans la salle sur demande ?

- Écoute Malfoy est peut être le plus gros connard de toute la terre, je ne te dirais jamais le contraire ! Dit-elle les joues s'empourprant en utilisant des insultes. Mais de là à le considérer comme un mangemort... Dumbledore, elle eu un sanglot en prononçant son nom, il savait ce qu'il faisait ! Il n'aurait pas gardé un élève qui soit dangereux pour les autres.

- Dumbledore avait bien confiance en Rogue et on voit ou ça la mené ! Tonna Harry.

Dumbledore était mort en haut de la tour d'astronomie, tué par leur professeur de potion.

- Hum hum, s'éclaircit la voix du professeur Rogue juste derrière eux.

Harry le foudroyait de ses yeux verts émeraude.

- Sachez Potter, que les raison qui ont poussé le Professeur Dumbledore à avoir confiance en moi sont strictement personnelles. Commença-t-il de sa voix mielleuse. Et même si vous ne m'appréciez pas, dites vous que c'est réciproque. Ca doit être génétique ! Ricana-t-il.

- Mon père vous à sauvez la vie ! Beugla Harry hors de lu, les poings serrés.

Hermione savait que s'en était trop ! Harry avait le don pour exaspéré leur profession de potion.
Rogue avait les cheveux noirs et gras qui lui tombaient sur les épaules. Le regard noir, il fit deux pas en arrière et marmonna à son oreille quelque chose que seul Harry pouvait entendre.

- Potter, si vous tenez à être encore en vie à la fin de l'année scolaire mêlez vous de ce qui vous regarde ! Et éviter de répandre cette stupide rumeur qui dit, si j'en crois Drago, que j'aurais assassiné notre regrété Directeur.

Harry Fronça les sourcils, rageur, il haïssait ce professeur. Il haïssait Malfoy.





Note:
(1) Eh ben je suis maligne moi :s "Ne m'énerves pas" alors qu'elle est déjà enervée. pfffff
(2) Remarque assassine. Vilan drago, puni cagibi ! Na !



# Gepost op woensdag 16 juli 2008, 15u09

Gewijzigd op vrijdag 25 juli 2008, 13u08

Chap 3 - promenade nocturne


Harry commençait à raconter sa théorie sur le fait que Rogue était du côté de Voldemort à Ron qui s'était enfin séparé de Lavande le temps d'aller se changer pour leurs cours de divination.

- Je suis sur qu'il complote quelque chose. La bataille finale devra bien arrivé un jour et je suis sur qu'il travaille pour le compte de Voldemort.

- Ne dit pas ce nom, fit Ron d'une moue réprobatrice en se bouchant les oreilles.

- Quand comprendras tu... ohh laisse tomber c'est pas grave. Je suis sur qu'il est avec tu-sais-qui.

- Ta raison il a l'air louche. Renforça Ron intéressé par la conversation. Il n'enlève même plus de points pendant ses cours. Il doit mijoté un truc. C'est obligé. Il a peut être trouver un moyen de t'éliminer. Non c'est pas possible, tremblait Ron en imaginant son ami mort.

- Écoute Ron nous allons trouver un moyen. Consola-t-il

- On à perdu une bataille... se lamenta Ron

- Oui on a perdu une bataille mais pas la guerre et peut être que Rogue veut simplement reprendre le cours de sa vie. Informa Hermione hésitante. (1)

- Il enlève peut être plus de points mais il te déteste toujours autant, renchérit Ginny comme pour calmer la tension qui se formait au sein du groupe.

- Peut-être mais ce n'est pas normal, et il va falloir trouver un truc pour le combattre. Insista Harry borné dans son fondement.

- Quoi combattre Rogue ? Pas ici quand même ? Demanda Ron un peu perdu dans la conversation

- Pas Rogue mais Voldemort andouille, gronda Ginny en assenant un coup sur la tête de son frère.

Hermione en avait assez de les entendre parler pour rien. Toutes ses futilités lui semblaient inutiles, elle prétexta donc une entrevue avec le professeur binns pour s'éclipser. Elle marcha longuement, arpentant les couloirs en quête de la tranquillité qu'elle ne pouvait avoir auprès de ses amis. Les couloirs étaient froids et sombres malgré le soleil qui régnait à l'extérieur. Des vitraux représentant chaque maison surplombaient le corridor. Des halos de lumière claire dansaient sur elle, projetant son ombre sur les murs glacés. Hermione était triste. Cela faisait plus de 5 mois que la bataille contre Voldemort avait eu lieu et elle n'avais toujours pas trouvé le moyen pour faire revenir ses parents en Angleterre. Elle se sentait seule. C'était sa faute si ils ne se souvenaient plus de son existence. Pour les protéger, elle avait modifié leur mémoire afin qu'il soit convaincus qu'ils n'avaient pas d'enfants et que leur plus grand rêve était de partir habiter en australie. Ce qu'ils avaient fait. De plus, Ron son meilleur ami depuis qu'elle était arrivée à Poudlard ne lui adressait pratiquement plus la paroles depuis qu'il sortait avec sa pimbêche. Pour éviter d'être dérangée, elle décida de ne pas rentrer directement dans la salle commune de griffondor. Sillonnant les allées du château, elle se retrouva dans le parc à côté de la fontaine du bonheur.

« Une veine pour moi » pensa-t-elle.

Elle s'assit et regarda les bandes de copains qui s'était formée durant leurs années d'études au collège, se promener dans le parc, lançant parfois des morceaux de pains au canards argenté de la fontaine. Une voix la fit sursauter. L'air s'était refroidit et il n'y avait plus aucun signe du soleil à l'horizon. Il faisait nuit. Le parc était plongé dans l'obscurité totale. Ses yeux cherchaient dans le noir à qui la voix qu'elle avait entendu appartenait. Un homme sans aucun doute. Sa voix était rauque et douce. Un souffle d'air frais la fit frissonner. Elle n'était pas rassurée, seule dans le parc, avec un inconnu pas loin. Et que dirait les professeur une fois qu'ils s'apercevraient qu'elle n'était pas dans son lit.

Elle imaginait déjà le sermon du professeur McGonagall « Être préfete, Miss Granger c'est être un exemple pour l'ensemble des élèves de Poudlard. Sortir dans le parc à cette heure de la nuit est interdit par le règlement. Vous me décevez beaucoup »

Ce n'était rien comparé à ce que Rogue lui dirait le lendemain pendant leur cours de potion «  Apparemment l'intelligence ne fait pas tout miss-je-sais-tout, vous avez peut être appris par coeur le programme des sept années d'études mais si j'en crois l'heure tardive à laquelle vous êtes rentrée hier soir, vous ne savez pas lire l'heure. C'est désolant. »

Elle imaginait cette scène, le rire des Serpentards fusant dans son dos. Elle déglutit. Ses yeux avaient du mal à se repérer dans le noir. Elle avait du mal à retrouver son chemin, les sentiers du parcs étaient nombreux. Les gravillons rentraient dans ses chaussures. De plus elle se sentait observée. Elle tourna la tête un peu partout espérant trouver un élève un peu étourdi derrière elle mais elle ne vit rien. Rien que les feuilles des arbres qui semblaient siffler un air effrayant.

- Quelle idiote j'ai été de mes promener dans le parc au couché du soleil. Se dit-elle à haute voix. (2)

Après tout ce n'était pas sa faute, le désespoir la remplissait. Ses parents, Harry qui avait Ginny, Ron qui l'ignorait, Krum qui parcourait le monde sans elle. Elle s'en voulait d'être aussi abattue. Tout les petits riens qui venaient s'ajouter à la liste déjà un peu trop longue commençaient à faire déborder le vase. Elle évitait donc ses amis pour éviter de souffrir. Elle marchait le long de la haie d'hortensias, les jambes endolories. L'esprit ailleurs. Quand soudain...




Note:
(1) Quelle sagesse.
(2) Elle pense encore toute seule. Sacrée Hermione
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Vous en pensez quoi ?
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# Gepost op woensdag 16 juli 2008, 15u11

Gewijzigd op woensdag 16 juli 2008, 15u25

Chap 4 - Froideur externe

Chap 4 - Froideur externe
- Bouh, susurra une voix rauque à son oreille.

Hermione qui avait été sur le point de faire une attaque tremblait de la tête aux pieds. L'air frais qui s'insinuait dans le parc la fit frissonner un peu plus. Ce qui n'échappa pas aux Serpentard tout sourire.

-Bah alors Granger, on à peur de moi maintenant. Je croyais que le symbole de ta maison était le courage... A voir ta tête, je changerais l'emblème de la maison Griffondor sur le champ pour opter pour un chaton sans défense. S'esclaffa le jeune homme aux cheveux blond. (1)

Il avait un maintien d'un enfant de bonne famille. Son air hautain le rendait supérieur.Il aimait térroriser les élèves qui n'étaient pas de sa maison et encore plus quand il s'agissait d'étudiants comme Hermione.

- Malfoy, cracha-t-elle, j'aurais du me douter. Tu es le seul qui est assez idiot pour faire ça ! Tu n'est pas avec ton maître, le seigneur où je ne sais pas comment tu l'appelles ? Grogna Hermione, sa baguette fermement serrée entre ses doigts.

Drago frémit, il aviat oublié, oublié que dans peu de temps il devrait faire face à son maître. Qu'il devrait assouvir la volonté de son père, devenir tout comme lui un mangemort digne et responsable. Il ne le voulait pas.

Hermion était encore perdue dans ses pensée mais la tristesse avait fait place à de la colère. Elle ne pouvait pas se laisser faire par cet immonde petit bonhomme.

- Non, tu vois bien je suis là... Et ne m'insulte pas comme ça ! Gronda Drago. C'est toi l'idiote ! Tu l'as dit toi même tout à l'heure. « Quelle idiote j'ai été de mes promener dans le parc au couché du soleil. » fit-il, le sourire narquois, en imitant la jeune femme d'une voix flûtée. Il se mit à rire en voyant le regard surpris de la belle brune.

- Oh, c'est que tu m'observes maintenant. Ca va tu n'as pas peur d'être sali à la vue d'une sang impure ? Le provoqua-t-elle fière de sa réplique.

- Non, te regarder me rappelle à quel point ma vie est fantastique et enthousiasmante, c'est fou ce que je m'amuse.

- Nous n'avons pas la même définition de ce qui est enthousiasmant, Malfoy.

- Certes et ça me rassure. Je ne voudrais surtout pas avoir les mêmes loisirs que toi !

- Contente de l'apprendre, j'aurais été offusquée de savoir que t'occuper du bien être de tes amis, de ta famille et de la communé des sorciers était devenu une de tes loisir. Heureusement que ca ne t'importe pas autant que moi. Cracha-t-elle.

- Tu ne connais rien de ce qui m'importe. Et en plus tu n'es même pas de la communauté des sorciers. Alors tu ferais mieux de te taire si tu ne veux pas te ridiculiser.

- Pour l'instant c'est toi qui est ridicule. dit-elle d'un ton catégorique

Il ne répondit pas c'est vrai que parler avec cette fille était d'un ridicule frolant la sottise mais au moins il faisait quelque chose plutôt que de ruminer des idées noires dans son dortoir. Et en plus elle était amusante cette griffondor. Elle était différente des autres filles de Poudlard. Peut être sa fougue, sa témérité. Il souriait à ces pensées.

- Je pourrais savoir ce qu'il y a de drôle ? Ca t'amuse de venir m'ennuyer alors que je ne t'ai absolument rien demandé ? Continua-t-elle sur le même ton.

- Non, je passait là par hasard et je me suis dit, en te voyant, que ça serait ce qu'il y avait de mieux à faire pour passer mes nerf. Entendre une pauvre petite sang de bourbe à sa maman pleurnicher sur son sort ! Rigolait-il à présent d'un rire sans joie, la remarque d'Hermione l'ayant fait redescendre de son petit nuage.

A la mention de ses parents , Hermione se renbrunit, le teint livide. Cela faisait des mois qu'elle évitait d'être confronté aux discutions où ses parents étaient mentionnés. Ses amis l'avaient bien compris et avaient évité d'en parler, laissant Hermione seule avec son chagrin. Et c'était ce Malfoy qui venait remuer le couteau dans la plaie. Elle ne supportait pas ses mesquineries. C'était à jamais un être abominable et irrespectueux.

- Je n'ai pas la force de répondre à tes provocations, Malfoy. Je ne devrait même pas t'adresser la parole. Rétorqua Hermione, le visage pale, fatigué, sans aucune expression face a sa froideur extreme.

Drago qui n'avait pas l'habitude de voir Hermione sans aucune répartie resta planté sans rien dire. Il la préférait de loin grincheuse et impulsive.

- C'est ça, ne me parle plus. Et va te coucher, tu es d'une laideur épouvantable avec tes cernes, on dirait que tu n'a pas dormi depuis des mois. Lança-t-il acerbe.

« Si il savait » songea la jeune fille au cheveux bruns en se dirigeant vers le château.





Note :
(1) Je sais pas où j'ai été chercher ça moi.









# Gepost op woensdag 16 juli 2008, 15u21

Gewijzigd op vrijdag 25 juli 2008, 13u13